Thomas Rivière
Avocat associé
Droit des sociétés · Contrats commerciaux
Le cabinet accompagne dirigeants, PME et groupes familiaux dans leurs opérations, leurs contrats et leurs contentieux.
Nous sommes avocats à Paris, inscrits au barreau de Paris. Nous intervenons en droit des sociétés, contrats commerciaux, contentieux des affaires, responsabilité du dirigeant, entreprises en difficulté et droit du travail employeur. Thomas Rivière a prêté serment en 2008 — 18 ans d’exercice.
On appelle rarement un avocat le cœur léger, et souvent tard. Nous en tenons compte dès le premier échange : votre situation nous est exposée sans jargon, et nous vous répondons de même.
À toute demande, même pour vous dire que nous ne sommes pas la bonne personne, et vous orienter ailleurs.
Avant toute intervention. Elle est obligatoire, et elle vous protège : vous savez ce que vous payez, sur quelle base, et pour quoi.
Pas pour vous convaincre. Vous repartez avec une lecture claire de votre situation, que vous nous confiiez la suite ou non.
Tout ce que vous confiez à un avocat en est couvert : confidences, pièces remises, courriels, notes prises en rendez-vous. C’est une obligation d’ordre public, absolue et illimitée dans le temps. Elle vaut même si vous ne devenez jamais client. Vous pouvez donc tout dire, y compris ce qui vous met mal à l’aise : c’est souvent là que se trouve ce qui compte.
L’aide juridictionnelle permet à l’État de prendre en charge tout ou partie des frais de justice et des honoraires, selon vos ressources. Dites-le-nous dès le premier contact : cela ne change rien à la façon dont votre dossier sera traité, mais tout à la façon dont il sera financé. Beaucoup de contrats d’assurance habitation comportent aussi une protection juridique : vérifiez avant de renoncer.
Contrats, pactes d’associés, contentieux commerciaux : sécuriser l’activité.
En savoir plus →Conseil et contentieux : une lecture claire de votre situation, puis une stratégie.
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Sauvegarde, redressement, liquidation : le moment de la saisine décide de la marge de manœuvre.
En savoir plus →Licenciement, rupture conventionnelle, harcèlement : de la négociation à l’audience.
En savoir plus →Consulter tôt coûte presque toujours moins cher que réparer tard. Voici les trois moments où un avocat change le cours des choses.
Pacte d’associés, cession, bail commercial : ce qui est écrit décide de la suite.
Relation commerciale, concurrence, recouvrement : agir avant que la situation ne se fige.
Devant le tribunal de commerce comme en arbitrage, avec la même préparation.
Votre dossier est suivi par l’avocat dont c’est la matière. Vous savez dès le premier rendez-vous qui s’en occupe, et vous gardez le même interlocuteur.
Thomas Rivière
Avocat associé
Droit des sociétés · Contrats commerciaux
Contrats commerciaux
Entreprises en difficulté
Aucun dossier ne ressemble à un autre, mais tous passent par les mêmes étapes. Les connaître à l’avance évite l’essentiel de l’angoisse.
Vous exposez votre situation en quelques lignes. Nous vérifions deux choses : si l’affaire relève bien de nos matières, et s’il court un délai. Un dossier solide déposé trop tard ne vaut rien.
Vous venez avec vos pièces, y compris celles qui vous semblent défavorables : surtout celles-là. Vous repartez avec la réponse à la seule question qui compte : est-ce que cela vaut la peine d’aller plus loin ?
Elle fixe le mode de facturation, au temps passé ou au forfait, et le périmètre exact de notre intervention. Rien ne commence avant votre signature.
La plupart des dossiers se règlent sans juge : plus rapide, moins coûteux, et l’issue reste entre vos mains. Un accord homologué a la force d’un jugement.
Quand l’amiable échoue, le dossier part devant la juridiction compétente. Les délais y sont longs. Vous êtes tenu informé à chaque étape et recevez copie de tout ce qui est produit en votre nom.
Une décision rendue ne s’exécute pas toujours d’elle-même. Nous vous disons si un appel est envisageable, et ce qu’il faut faire pour qu’elle soit appliquée. Un dossier est fini quand vous avez obtenu ce qui vous revient, pas quand le juge a parlé.
La question se pose toujours, alors elle est traitée en premier : rien ne commence sans une convention d’honoraires signée, qui fixe le mode de facturation et ce qu’il couvre. Vous savez à quoi vous vous engagez avant de vous engager.
Au temps passé, pour les dossiers dont l’ampleur dépend de la partie adverse : chaque diligence est détaillée.
Au forfait, pour les procédures au périmètre connu : un montant global, convenu d’avance.
Des réponses aux questions qui reviennent le plus souvent, écrites pour être lues sans formation juridique.
Une mise en cause personnelle surprend souvent le dirigeant qui croyait la société protectrice. Voici jusqu’où va la protection offerte par la société, et ce qu’il faut préparer avant de répondre.
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Une convention d’honoraires est signée avant toute intervention : elle précise le mode de facturation, au temps passé ou au forfait, et ce qu’il couvre. Aucune surprise en cours de dossier.
Toute demande reçoit une réponse sous 48 heures ouvrées, et le cabinet vous reçoit à Paris.
Exposez votre situation en quelques lignes, ou passez au cabinet à Paris. Vous recevez une réponse sous 48 heures ouvrées.